Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Comment rentabiliser un combiné a bois.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « jan | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | ||||
- Atelier provisoire (2)
- Bois de chauffage (5)
- Briques de terres crues (5)
- Capteurs solaires (1)
- Charpente (35)
- Comment rentabiliser un combiné a bois (20)
- Conduit de cheminée (4)
- Dalle (4)
- Divers (81)
- Documentation (4)
- Drainage (1)
- Electricité (5)
- Enduits (20)
- Fondations (24)
- Formations que j'ai suivis (1)
- grue (6)
- Isolation du toit (3)
- Jardin d'estelle (6)
- la douloureuse (1)
- Messages que je ne sais pas ou caser (2)
- On a besoin d'un coup de main ! (1)
- Paille (3)
- Permis de construire (10)
- Plans (21)
- Plomberie (3)
- poutre en I (3)
- Puit canadien (1)
- Questions que j'me pose, vos avis m'interessent ! (3)
- Revetements de sol (3)
- salle de bain (2)
- Terrain (1)
- Terrassement (3)
- Toilettes seches (3)
- Toiture (8)
- Viabilisation (4)
- 23.1.2012: Bon, bin... c'est pas tout ça, mais faudrait voir a se remettre au boulot...
- 20.11.2011: Vous avez demandé la famille Monvel, ne quittez pas... vous avez demandé la famille Monvel...
- 13.11.2011: Toiture sud terminée et bâchée de surcroît.
- 7.11.2011: Un toit sur la tête pour éviter les coups de soleil sur mon crane dégarni.
- 31.10.2011: Charpente finie !
- 16.10.2011: Faîtière posé et plancher torché !
- 2.10.2011: Une pincée de toiture agrémenté d'un soupçon de plancher.
- 25.9.2011: Panne faîtière bloqué et début de toit provisoire.
- 8.9.2011: Fin prêt pour jouer aux acrobates !
- 27.8.2011: Un toit pour l'hiver ? heuuu... joker !
Bioclimatisme
Blogroll
Blogs d'autoconstructeur paille
- - Alysse
- - B grondin
- - Bonheur en paille
- - Brins de paille
- - Ca nous botte
- - Djoliba
- - Eau dolle
- - El meunier
- - Epouvanpaille
- - Joli some
- - Jon & flo
- - La chapelle en paille
- - Land paille 61
- - Lego en paille
- - Les 3 petits cochons du vercors
- - Macaspaille
- - Maison chanvre
- - Maison de paille
- - Maison en paille
- - Maison jules et stef
- - Maison paille
- - Maison paille studio 109
- - Marine michel 29
- - Mullo de paille
- - Notre maison en paille
- - Paille 01
- - Paille en picardie
- - Paille haut jura
- - Paille jura sud
- - Papaille
- - Roanne paille
- - Robelot
- - Stebanie
- - Terre paille
- - Tiplouz
- - Toto bricolo
- - Vero francois 86
Divers
Journaux qu'on lit dans les cabinets
Les copains musiciens
Liens
Linux et les logiciels libres
Lutherie
Vidéo sur la paille
- janvier : 2012
- novembre : 2011
- octobre : 2011
- septembre : 2011
- août : 2011
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- novembre : 2009
- octobre : 2009
- septembre : 2009
- août : 2009
- juillet : 2009
- juin : 2009
- mai : 2009
- avril : 2009
- mars : 2009
- février : 2009
- janvier : 2009
- décembre : 2008
- novembre : 2008
- octobre : 2008
- septembre : 2008
- août : 2008
- juillet : 2008
- juin : 2008
- mai : 2008
- avril : 2008
- mars : 2008
- février : 2008
- janvier : 2008
- décembre : 2007
- novembre : 2007
- octobre : 2007
- août : 2007
- juillet : 2007
- juin : 2007
- mai : 2007
- avril : 2007
- mars : 2007
- février : 2007
- janvier : 2007
Archive de la catégorie Comment rentabiliser un combiné a bois
kit de deplacement machine a bois
7.5.2011 par admin.
ça se vend dans le commerce ces bêtes la, mais ça coûte un bras ( 160 € de moyenne… ) ça fait une peu cher pour bouger sa machine…
donc, super bricolo bill est reviendu et en s’inspirant des kit commerciaux, il a pondu ça.
une premières version avec roue caoutchouc a foiré, le poids de la machine écrasant complètement le caoutchouc, donc roue polyamide spechiole charge lourde.
de l’autre coté, le bitonio qui sert de support de levier fabriqué avec deux renfort d’angle de volet. c’est juste, juste mais ça tiens le coup…
et la canne qui sert de levier. c’est pareil, l’angle coudé demanderais a être renforcé pour éviter qu’il ne faiblisse.
ça se bouge pas avec deux doigt mais plutôt a deux personnes. un qui dirige et l’autre qui fait bouger la baleine morte. c’est que ça pèse une machine a bois… et j’ai viré tout ce qui peut être viré pour gagner du poids. m’enfin, ça marche et ça m’est revenu a 50 € max.
pour la sortir, il va falloir faire une rampe nickel, sinon, ça m’étonnerais que je puisse lui faire prendre l’air. il me faut au moins la sortir de l’atelier, après je peux la choper a la grue.
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 2 commentaires »
Une porte d’entrée pour l’atelier, suite et fin.
25.10.2010 par admin.
la porte de l’atelier, c’est fait, on en parle plus.
samedi, j’ai posé le restant de lame de volet qu’il me restait de l’ancienne porte. ca rentrait pil poil. j’ai aussi rajouté des ” quart de rond ” pour boucher les trous.
a l’intérieur pareil mais avec des restant de douglas. pas top, esthétiquement parlant mais la, j’ai plus un bout de bois de dispo… ca fait un peu patchwork mais ca jure pas de trop.
j’ai recyclé le chanvre pour l’isolation avec un espace de circulation d’air avec la face extérieur, histoire que ca se remette pas a pourrir. a surveiller quand même…
et pendant que je bossais, les représentants locale de la race féline se faisait des papouilles !!! et celle que la morale reprouve, en plus !
regardez moi ces gros dégueulasse ! ma puce, passe moi un seau d’eau !
aujourd’hui, j’ai fabriqué et posé la goutte d’eau. elle recouvre le nez de marche en lame de terrasse de chépakoi récupéré et que j’ai légèrement incliné vers l’extérieur pour un bonne évacuation.
en tout cas, bien des précautions quand même parce que pour que le bas de la porte soit mouillé, il faut qu’il pleuve fort et en travers, ce qui est assez rare. ( merci le débord de toit d’un mètre )
reste juste a passer les couches d’huile règlementaire sur la goutte d’eau et basta.
et le résultat tout fraichement huilé…
et le système d’ouverture de la vitre que nous envie la NASA.
n’empêche, ca m’a valu 3 voyage a champagnole pour trouver le système qui convenait et c’est du bricolage, pas étudié pour.
je me suis renseigné chez les quincaillerie pro de mon coin et il m’ont tous dit qu’il n’en faisait plus ( des crémaillères ) , vu qu’il n’y avait plus de fabricant… c’est quand même malheureux…
résultat des courses : pour une première porte, je trouve que je m’en sors pas trop mal. ( faut bien s’autocongratuler de temps en temps )
alors bien sur, plein de défaut, d’ânnerie ( la vitre ? quel vitre ? ) de problème d’ajustage mais qui font son charme ( comment ca, une excuse foireuse ? )
pis, c’est un vrai plaisir d’avoir une vrai porte et j’ai qu’une hâte, c’est de fabriquer et de poser celle de la maison.
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 1 commentaire »
Une porte d’entrée pour l’atelier. Et la lumière fut !
17.10.2010 par admin.
ça y est, porte posé et gros gain de luminosité.
puis un vrai porte, c’est quand même pas mal. j’ai aussi suivi vos conseils en les arrangeant a ma sauce.
le coup de la pare close était en effet une très bonne idée pour le cas ou un de mes p’tiots fasse la bêtise de compét’ en cassant la vitre. ( je les accuse honteusement mais je fais mieux qu’eux, vous verrez plus tard… ).
du coup, ce paramètre de sécurité m’a permis de faire une ch’tiote modif’, en transformant la vitre fixe en vitre basculante pour avoir une petite aération supplémentaire en été. la vitre est donc prise dans un cadre en bois sur charnière et donc amovible. si au pire, la vitre venait a casser, je n’aurais que ce cadre a refaire. ce qui n’est pas la mort du petit cheval.
c’est au final mieux que prévu mais le coté basculant est une plaie a réaliser… a ajuster, a charniérer précisément, a isoler correctement pour ne pas en faire un nid a courant d’air. enfin, pas simple, mais on est très content du résultat.
allez reprenons ou je vous ai laissé la dernière fois.
donc, la partie basse a été réalisé de la même manière que les montants, deux morceaux collé ensemble pour avoir une épaisseur suffisante.
pour l’assemblage, j’ai choisi la fausse languette. j’avais jamais essayé et c’est pas trop mal. assez simple a réaliser. une bête rainure de partout, ça évite de changer les fers, les régler etc…
j’ai refait aussi le petit chanfrein pour casser l’angle. ça fait un peu moins massif.
les fausses languettes…
et le collage. vous me direz qu’avec des fers a lame de volet, ca aurait été plus simple. certes… mais j’en ai pas. et sans, ça fait pas mal d’opération pour le même résultat.
les languettes qui dépassent sont recoupé a la scie japonaise ( ça marche aussi avec d’autres scie mais c’est mieux fait et plus rapidement a la jap’
)
un p’tiot coup de rabot et c’est nickel top !
montage a blanc… je m’ai gouré ? hé bin, non ! j’ai fait une croix sur mon calendrier
le cadre pour la vitre. au pire, a refaire, c’est un coup de deux heures de taf’ max…
avec sa vitre…
réessayage a blanc.
préparation du dormant ( et non pas cadre comme je l’appelais… heureusement que Jon est passé par la, je dis moins d’âneries comme ça…. )
c’est pas tout de vérifier a blanc, faut coller maintenant… sans serrer les fesses…
ajustage tout en finesse…
et serrage avec des serres joint dormant. pratique ces bêtes la…
et quand il en manque un ? on improvise ! le serre joint du milieu est bloqué et sert de liaison avec les deux autres. ça marche mais ça une fâcheuse tendance a te péter a la gueule si ça glisse. faut faire gaffe, quoi !
et brut de décoffrage.
j’ai commencé a dégrossir avec la ponceuse. mais et d’une, c’est long et de deux, ça vibre… et actuellement mes mains apprécient modérément les vibrations.
donc ? racloir ! racloir ? c’est quoi t’est ce ? dit tonton bricolo bill, tu nous explique ! ( ca va devenir un gimick
)
alors le racloir ou ratissoire suivant les contrées ou profession qui l’utilise est un bête bout de plaque de fer afuté comme il faut et qui vous épargne de longues heures de ponçage vibrant et bruyant. par contre, ça fait mal au pouce en cas d’utilisation prolongées. on peut pas tout avoir aussi !
ça s’achète chez bricomerlin ou ça se fabrique facilement. une lame de vielle scie mourute et vous les façonnez a la forme que vous voulez. c’est d’ailleurs très pratique d’en avoir de toutes les formes et tailles.
il cause, il cause mais vend nous le, ton outil magique !
agad’ le beau carpaccio de frêne !
c’est beau, non ? toujours pas convaincu ?
alors vous voyez cette belle rayure madame ? hééé bien, je ne la poncerais pas ! non, madame ! car avec mon racloir magique, je ne metrais pas 5 min a la faire disparaître, non, madame, ni 4 ou 3 minutes, madame, non, écoutez moi bien, je vais mettre dans les trentes secondes, et oui, c’est fantastique ! et le racloir magique ne vous coûtera rien car il est actuellement en promotion gratuite, oui madame, il est offert pour tout achat de l’éplucheuse a patate thermonucléaire qui vous épluche les patates, les coupent, les fait cuire et les mange pour vous. je vous en reparle de suite après!
quelques coup de racloir plus tard…
alors ? encore un peu septique ? alors ze lethal weapon ! que vous allez rêver cette nuit d’avoir un beau racloir rien qu’a vous !
voyez vous cette vilaine trace de bois arraché dans le noeud, au dessus et a gauche du trou pour la poignée?
résultat de la rencontre contrarié entre des fers de raboteuses et un fil de bois capricieux. la raboteuse faisant peu dans la nuance, on a de belle marque.
alors ça, a la ponceuse, faut oublier de suite. le bois etant plus dense dans le noeud, il y a plus de risque a creuser autour qu’a vraiment poncer la partie incriminé. sans compter que les fibre relevé vont faire comme quand on ponce du boit de bout, elle vont se remplir de poussiere de poncage qui ressortiront encore plus.
alors, pour être honnête, c’est la que ça fait mal au pouce. ça chauffe aussi. le fer qui frotte s’échauffe naturellement et vous crame la pulpe du pouce. des petites pauses sont nécessaire pour refroidir le bestiau.
malgré ces quelques désagréments, c’est pas du travail nickel, ca ! non ? allez ! il est en promotion gratuite actuellement ! profitez en, non de dieu !
bon, c’est très simple d’utilisation mais faut l’affuter correctement et c’est pas gagné.
i faut essayer d’en affuter quelques uns avoir d’avoir de bon resultat. mais ca vaut le coup de se faire suer.
alors plein de technique différente mais voila la mienne que je trouve pas trop mal.
je coince le racloir dans l’etau, le but du jeu etant de faire un angle droit parfait des deux coté du racloir. avec une pierre a affuter, on efface tout morfil pour que ce soit nickel.
puis on passe la pierre sur la tranche. le but du jeu et la qualité de l’affûtage se joue en partie ici. on vise l’angle droit parfait si possible.
puis avec un vieux fusil d’affûtage de couteau, un vieux foret, enfin un métal assez résistant, on écrase la tranche du racloir avec si possible un petit angle. en passant le doigt, on doit sentir un petit morfil qui peut être très coupant ( gaffe donc, en passant le doigt dessus ). si vous ne sentez pas ce morfil, faut recommencer.
c’est la technique que j’utilise mais si vous faites une petite recherche sur le net, vous trouverez bien d’autres techniques d’affûtages. faites votre choix !
bon, après cet intermède, je remet bricolo bill dans ma culotte et je reviens a nos moutons.
si on parlait un peu d’ânerie ? j’ai une réputation a tenir, moi !
une petite pour s’échauffer et on passe a du sérieux dans la foulée.
j’ai mesuré. si ! mal, c’est sur mais j’ai mesuré.
donc comme d’hab’, on improvise en se rattrapant au branche.
vous remarquez rien ? un petit écart , a peine une idée… un soupçon de… 5 mn… j’ai mesuré ( mal ) j’ai coupé et… je me suis planté. des deux cotés. champion du monde.
5 mn d’écart de chaque coté alors que ça devait jointer nickel. je sais, je sais mais c’est du travail… de l’entrainement, on arrive pas a un niveau d’ânerie sans bosser dur. mais ça paye.
y a plus qu’a faire une fine baguette pour boucher ces vilains trou. et une chouille de pâte a bois pour cacher la misère.
un coup de racloir plus tard et le rattrapage au branche est correct…
vu que le bois utilisé avait quelques endroits attaqué par de la petite vrillette, j’ai préféré traiter le bois avec mon produit insecticide ” bio ” ( joli pléonasme, non ? ) qui est venu a bout de mon alien capricornien. vaut mieux être prudent…
j’ai ensuite monté et ajusté a blanc la fenêtre, rabotage, charnière etc… que du bonheur, comme a on dit a TF1.
et… roulement de tambours… ze connerie !
j’ai décidé de mettre des chevilles en bois pour assurer l’assemblage du cadre ( pareil pour la porte ) et pour ça, il faut percer bien sur… si possible en évitant de mettre un coup de foret dans la vitre… voila… voila… hahem… keuf keuf… sifflotement…
pourquoi craindre que ces enfants risque de casser la vitre quand papa s’en charge tout seul avant même qu’ils y pensent… ça évitera qu’il se fasse engueuler…
bougre d’ânes, ca me convient bien, non ?
juste une fissure mais quand même… bon, ça restera comme ça. pas envie de la refaire.
bon, passons, ça m’énerve encore, rien que d’y penser. allez, suivant. le compas d’ouverture de la fenêtre.
le week end dernier, on a eu la visite de floriane et jonathan ( blog jon et flo dans les liens ). avec qui on a fini le dormant. et une bonne journée de passé !
les chevilles en bois de la porte que j’ai taillé en “diamant” quatre face. ( m’en fout, y a pas de vitre ici ! )
et une première couche d’huile de lin. 25 % d’huile et 75 % d’essence de térébenthine pour diluer et que le mélange pénètre bien en profondeur. une deuxième suivra et une troisième avec le mélange 50/50 puis la final 25/75 mais 75 d’huile et 25 d’essence. théoriquement, avec ça, la porte risque rien.
huilage aussi du dormant. on voit la petite feuillure avec son joint inséré dedans pour être étanche avec les pieds de poteau sur lequel la porte va être fixé.
les pare closes extérieur et le pied de poteau droite en chêne de recup’ en attente de se faire insectiser.
le chêne a été bien attaqué donc tartinage généreux.
bon, c’est pas tout ça, mais va falloir la monter et rapidos. ça commence a cailler.
fallait vraiment changer la porte… mauvaise surprise derrière le chanvre… bien moisi…
mise en place du poteau en chêne qui servira d’appui au dormant.
profitant qu’il n’y avait plus de lourde, les fils cachés de batman et de catwoman sont venu taper l’incrust’, a coté du poêle comme tout bon chat qui se respecte, qui tournait a toutes berzingue pour compenser l’entrée d’air froid. y aurait t’il des coup de pompes dans le fondement qui se perdent… je me tâte…
ça commence a prendre forme… reste a virer l’ancienne porte.
et pendant que je coupais des restes de l’ancienne porte pour boucher le trou, qui revl’a ?
coup de pompe dans le derch’ or not coup de pompe dans le derch’. va tiz ze couechtionne… ça ira pour cette fois mais faut pas que ça devienne une habitude.
le bouchage provisoire du trou ou j’ai rajouté des bouts de chanvre pour finir a l’arrache. ça suffit pour aujourd’hui. je fignole le tout cette semaine.
et le résultat… sachant que c’est pas fini, on trouve ça pas mal du tout.
on a carrément plus de lumière même si on va rajouter un film opaque sur la vitre pour plus d’intimité. finalement le coup de la vitre ( cassé
) c’était une bonne idée.
finition cette semaine.
bon et sinon mon éplucheuse a patate thermonucléaire qui vous épluche les patates, les coupent, les fait cuire et les mange pour vous, ca vous intéresse ?
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 16 commentaires »
Une porte d’entrée pour l’atelier.
26.9.2010 par admin.
Mes mains ne supportant plus les vibrations, en ce moment, j’ai laissé tomber provisoirement la remise a niveau des poteaux au perfo.
et vu que je suis en manque de bois, je me suis attaqué a la confection d’une porte pour l’atelier, l’actuelle donnant des signes de fatigue a force d’être claqué comme une sauvage par julie.
puis l’étanchéité a l’air était pas top, avec le temps, c’est devenu portnawak. donc, une belle porte en bois d’arbre.
disposant d’une fenêtre qui m’avait énervé en début de chantier et donc le cadre avait fini pulvérisé ( groummpfff ! ) j’avais gardé les vitrages me disant que ça servirait bien un jour. c’est fait, elle sera intégré a la porte, histoire d’avoir une source de lumière supplémentaire, ce qui ne sera pas du luxe.
disposant aussi de frêne en quantité suffisante, nous voila parti pour une belle porte vitré en 90 x 180 et en frêne de compét’ ! miam !
j’ai d’abord découper grossièrement en morceaux les planches brut.
rhhâââ la scie japonaise… une tronçonneuse a main…
puis déligné les planches
puis dégauchissage et rabotage. les planches faisant 30 mn d’épais brut, je pouvais espérer du 25 mn fini. collé par deux, j’avais du… 50 mn ! heureusement que j’avais ma calculette !
une fois collé. on a décidé de faire juste un petit chanfrein et de garder la même épaisseur partout. pas de moulure tarabiscoté parce qu’on aime pas trop et en plus ça complique inutilement le bouzin.
préparation du mange copeau et intense réflexion pour pas se gourer :-)
dans la rubrique les trucs d’atelier de bricolo bill, comment faire un tenon a la toupie et surtout le faire a la bonne profondeur sans se faire suer.
régler la hauteur, en reflexionnant un tant soit peu, c’est pas très dur mais régler la profondeur, on peut le faire avec une règle sur les tables d’entrée et de sortie de la toupie et mesurer la profondeur mais et d’une, c’est pas pratique et de deux, c’est pas super précis.
c’est la que bricolo bill entre en scène.
d’abord régler la hauteur.
puis il suffit de fixer un bout de bois martyr sur votre chariot et en l’approchant au plus pres de l’axe de la toupie, lui faire manger la forme de la moulure ou du tenon que vous voulez lui faire réaliser.
comme ça.
puis tracer sur votre pièce la profondeur désirée. faire une première passe pas trop gourmande pour ne pas faire forcer inutilement la machine.
et c’est la que tout se joue, alignez votre tracé avec le fond de la moulure du martyr. la toupie vous aura mangé la profondeur exacte et sans vous faire suer. ( sur la photo, le trait n’est pas aligné parfaitement pour que vous le voyez. )
ça marche aussi pour la scie circulaire. je devais dégommer le surplus de mes tenons. même méthode. on fait avancer le martyr juste pour que la lame coupe un morceau de martyr qui va servir d’alignement avec la lame. et rebelote. on positionne sa pièce a ras du martyr, on règle la hauteur de lame et ça ne peut qu’être juste.
et le résultat..
bon, c’est pas une nouveauté et beaucoup d’entre vous doivent connaitre le truc mais c’est tellement simple que ça valait le coup de vous en faire profiter.
passons au tenonnage. après le papa, la maman. pour un tenon mortaise le tenon, c’est le papa et la mortaise, la maman. on comprend tout de suite mieux, non ?
les tenonneuses de combiné font des mortaise rondes. il faut donc les reprendre au ciseau a bois et idéalement a la bédane mais quand on en a pas, le ciseaux a bois est tout aussi bien.
avant:
après:
j’ai fait aussi une rainure de 10 a l’intérieur du cadre pour poser les parties centrale. vitré pour le haut, pleine pour le bas. puis montage a blanc pour voir un peu a quoi ça ressemble.
et les chanfreins tout simple. moi j’aime bien. faut voir ce que ça donne une fois complète, si ça fait pas trop massif, mais dans l’idée, je trouve ça chouette.
tu le vois l’ondée du frêne, la ? heuuu.. peut être y démonter et y découper un petit manche de uke… discrètement… ça se verra pas… si ? vous croyez ?
et la feuillure intérieur.
voila, reste a faire les cadres intérieurs, le cadre extérieur du bâti ( je sais pas si ça s’appelle comme ça…) et faire la défonce pour la serrure.
en tout cas, ça fait du bien de toucher un peu de bois autre que des planches de coffrage.
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 10 commentaires »
Une cuvette de toilette qui poutre ! fin…
2.8.2009 par admin.
Vu que tout le monde part en vacance, y a pas de raison que j’en rame pas une. au moins pour un week end…
donc, menuiserie. et fin des toilettes.
au programme: vernissage, pose des charnières puis test, bien sur
j’ai préféré mettre une feuille de liège pour faire le “joint” entre le couvercle et la lunette. Sur l’ancien, j’avais mis un joint en mousse mais le liège, faut bien avouer que ça fait quand même plus classe.
et le résultat final… tadâââm !!!
et a quoi, que ça sert le bidule qui pendouille ? me direz vous… et bien, a ça, pardi ! ça coule de source, voyons…
c’est un protège-couvercle-que-je-me-suis-fait-suer-a-chiader-c’est-pas-pour-l’abimer-contre-l’enduit.
Réalisé en loupe de douglas ( un morceau que David m’avait filé, il servait de chevron, a la livraison de sa charpente, y a pas idée… ) et le dessin a l’encre de chine. j’ai essayé de le faire en incrust’ wengé mais j’ai abandonné. trop de petite pièces et trop de boulot pour un résultat pas forcement réussi. donc, un bon vieux dessin, ça le fait aussi.
sinon, le test…, nickel, confortable, agréable au toucher, un bonheur. Un salon de lecture parfait
le week end prochain, j’ai demandé a Estelle de me fouetter si je rechignais a retourner a ma bétonnière. a coup de pompe dans le fondement, que je vais y retourner m’a t’elle susuré dans le creux de l’oreille ( pour qui, je la fait passer…
)
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 5 commentaires »
Une cuvette de toilette qui poutre ! suite…
26.7.2009 par admin.
qui dit petite forme, dit menuiserie. ça repose, et la tête et le corps ( enfin pas tout le temps ).
donc, cette fois ci, la lunette. pareil que pour le couvercle. dégrossissage au cylindre ponceur monté sur toupie, puis limage, ponçage, raclage, ponçage, ponçage, ponçage…
l’est pas beau mon atelier dernier cri, ultra ergonomique, tout bien rangé ?
vérification que ça colle bien avec le couvercle…
puis rebolote, ponçage, raclage, tout ça, tout ça, quoi… même pas vrai que je transpire, c’est a cause de la clim’ qui ne marche pas.
puis la récompense… après une couche de bouche pore…
miam ! j’ai hâte d’y poser mon délicat postérieur ! ![]()
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 3 commentaires »
une cuvette de toilette qui poutre !
19.7.2009 par admin.
vu que le jura est un département régulièrement arrosé ( presque autant que la mayenne, c’est dire
), j’ai mis a profit l’impossibilité de faire du beton par temps humide pour avancer ma lunette de toilette.
la lunette par elle meme, va donc etre fabriqué avec un sandwich d’erable ondé et de wengé. j’adore le contraste et en plus le sandwich permet une construction plus solide en croisant les fils des bois.
pour le couvercle, j’avais mis de coté, une tranche de noyer mais avec le cœur a moitié bouffé par les bébétes. j’ai donc découpé la partie mangé et “incrusté” un morceau d’érable ondé.
puis apres poncage, raclage, poncage, poncage, poncage, poncage…
on passe une couche de bouche pore et on obtient un couvercle de cagoince qui deracine du sequoia ! la, franchement, sans me la peter, j’en ai le zizi tout dur
content, le gars !
avec une cuvette pareil, c’est vraiment savoir prendre soin de son postérieur ![]()
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 5 commentaires »
Suite et fin du premier volet. et oui… un seul volet…
21.9.2008 par admin.
ce week end, comme le week end dernier, volet.
le week end dernier, ca a été, rabotage, poncage et huilage du premier volet, le second, n’etant pas encore completement collé.
et bin, un peu de boulot quand meme… virer la colle, raboter bien propre, racler, poncer etc… ca m’a prit une journée…
apres donc, avoir racler, poncer, etc… j’ai fait les petites defonces pour les gonds.
puis aprés, pose des gond, ca donne ca.
plié.
déplié.
et puis bon, c’est pas tout ca, mais faut les poser et c’est la, que ca se complique. car des volets en trois partie, c’est trois bonne raison pour se faire ch… les gond doivent etre pil poil, tous au meme endroit sinon, ca modifie l’epaisseur du volet et ce n’est plus plat, une fois déplié. la hauteur des gond est aussi importante, c’est ballot de dire ca mais ca se joue sur des poils de culs qui font que ca colle nickel ou ca frotte. et moi, ca a plus frotté qu’autre chose…
la, par exemple, ca frotte
merd…
une fois, tout mis d’aplomb, il y a encore les arrets de volets a poser… et la aussi, pas simple. aprés un grattage de l’enduit pour que ca passe et un essai dans ce sens
bin, ca sera finalement dans l’autre sens avec le bouzin vissé directement dans l’appuie de fenetre. je suis chez moi, je fais ce qu’il me plait, na !
et pourquoi, que t’as fait comme ca, doudoudidonc ? car je ne pouvais pas faire de pré-trou a la visseuse ( trop bas, ca frottait ) et les visser avec un pré-trou, c’est deja du sport ( y en a d’ailleurs un qui a explosé sur un serrage un peu trop violent ) alors sans pré-trou et sur cinq centimetre, laisse béton. et puis, j’aime pas faire comme tout le monde
et pour finir, vu de l’interieur:
vous remarquerez les petits verrous, en bas. c’est le probleme des volets en trois partie, c’est vague comme volet, pas clair
et cela dénote un certain manque de rigidité du a la multiplication des points de pivot. donc, faut bloquer kekpart sinon, ca flotte.
il manque d’ailleurs sur la photo, une barre amovible qu’on va rajouter en travers sur toute la longueur pour rigidifier le tout car le loquet du milieu remplie pas vraiment son office. ca va faire limite fort knocks mais bon…
et vu de dehors. nous, on aime bien le resultat. pas vraiment conventionnel mais justement ca change. on va d’ailleurs peut etre les faire pareil pour la maison mais pas en trois partie ( ces deux la, me suffisent comme ca
)
voila, pour les temps futurs, outre la pose du deuxieme volet, on essaye de trouver un conduit isolé double paroie pour notre cuisiniere a bois a un prix raisonnable ( vous avez un tuyau ? MmOOuuaaaahhahaha, t’as mangé un clown ?
), histoire de se chauffer quasi gratos et ensuite, je me met sur les nouvelles toilettes seches. et un peu d’enduit si le temps est favorable. et puis… rien, ca suffit comme ca.
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 4 commentaires »
Les volets de l’atelier.
10.9.2008 par admin.
non ! si, si ! enfin des volets !
vu que ma feignassite aigue n’est toujours pas guerie, j’ai decidé d’attaquer, enfin, les volets de l’atelier. pour la menuiserie, je suis moins malade, c’et la vue des parpaing qui m’indispose
comme d’hab, pas conventionel du tout, car et d’une, j’ai fait avec le bois dispo ( du chêne ) et de deux, je suis obligé de les faire en 3 partie par coté, en eventail car en un seul morceau, il butterait sur les chevrons. bin oui, le grand debord de toit, c’est bien mais c’est surtout bas, surtout avec une pente comme la mienne.
et le resultat. une futur partie de trois.
version collé
si tout va bien, je pose le premier ce week end. des volets… hââââ des volets…
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | 3 commentaires »
Revison complete de mon combiné a bois…
22.6.2008 par admin.
j’etais parti pour changer une courroie de la degau qui avait pété, en me disant que bof, ca allait etre vite torché.
ouais, bin, non, les ingenieurs qui ont dessiné la becane ont oublié de rendre simple cette operation…
en gros, il faut pas tout demonter mais presque… alors vu que c’etait demonté, j’en ai aussi profiter pour lui faire une petite revision complete avec graissage, tension des courroies, et nettoyage.
theoriquement, il fallait que je debranche tous les cables d’alimentations des trois moteurs mais vu mon talent certain en electricité, j’ai préféré laissé tout branché et me debrouiller pour faire pivoter le tout sans rien debrancher. pas fou le gars !
apres, il a fallu comprendre quelle vis devisser pour changer la courroie. le schema etait plus clair que celui de ma douche mais quand meme bien compliqué.
et en fait, pour changer ces courroies, il fallait demonter la table en fonte que l’on voit au dessus de la poulie… elle est bien bonne, n’est ce pas?
apres, reglage de la tension des courroies de la scie circulaire.
toujours en cherchant quel vis servait a tendre les dites courroies…
ca y est, j’ai trouvé ! donc pour les posseseurs de la meme machine que moi, vous saurez que c’est celle qui est la.
ensuite, reglage de la tension des courroie de la toupie.
et pour finir remise en place de la table de travail et reglage de l’ensemble
j’ai donc passé quasiment l’apres midi a ca… vite torché qui disait le gars….
Posté dans Comment rentabiliser un combiné a bois | Imprimer | Aucun commentaire »